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Les conditions générales de l’AMP et celles spécifiques au risque viral sont définies par les lois de bioéthique de 2011 (http://www.legifrance.gouv.fr) et encadrées par les règles de bonnes pratiques en AMP de l’Agence de la biomédecine (arrêté du 11 avril 2008) (http://www.legifrance.gouv.fr).

La prise en charge débute par une consultation pré-conceptionnelle  qui exposera clairement au couple toutes les modalités possibles de procréation, de la procréation naturelle à l’AMP et leurs risques. La consultation comporte une évaluation initiale du ou des membres du couple infectés avec analyse de la situation médicale de l’infection, évaluation des traitements antérieurs et actuels et du contexte de fertilité.

En cas d’infection par le VIH, si le couple ne souhaite pas d’auto-insémination ou de procréation naturelle ou en cas d’échec de celles-ci, il sera adressé en consultation d’AMP.

L’AMP est indiquée d’emblée s’il existe une infertilité associée. Pour le VHB et le VHC, l’AMP concerne quasi exclusivement des couples présentant une infertilité.


Lorsque l’homme est séropositif pour le VIH, le recours à l’AMP pour infertilité se fait toujours après préparation et validation virologique du sperme même si les conditions immuno-virologiques autorisent des rapports non protégés. Cette validation virologique du sperme n’est pas nécessaire pour le VHB ou le VHC.


Un accompagnement psychologique, social, associatif ou communautaire peut être proposé au couple, voire à la femme ou l’homme seul(e) et cela à toutes les étapes de la procréation.

Mis à jour le 27/01/2022